Le Général

Antoine MARTINEZ

Né à Oran, en Algérie, en 1948, le général Antoine MARTINEZ a fait sa carrière dans l’armée de l’air.

 

Débutant celle-ci comme sous-officier en octobre 1968, il intègre en 1974, par voie de concours, l’Ecole Militaire de l’Air de Salon de Provence où il opte pour la spécialité Renseignement.

 

Sa carrière d’officier l’amène à connaître de nombreuses expériences professionnelles jusqu’au début de l’année 2005.

 

Expérience d’expert dans le domaine du Renseignement où il occupe successivement des postes en unité aérienne, à Luxeuil-les-Bains entre 1976 et 1982, dans un organisme d’exploitation de l’armée de l’air (2ème bureau de la Force aérienne tactique), à Metz entre 1982 et 1988, années pendant lesquelles il participe à de nombreuses réunions multinationales (OTAN) ou bilatérales avec les services de Renseignement nationaux de pays partenaires, au sein d’un organisme d’exploitation et de gestion des crises au niveau de l’administration centrale (Direction du Renseignement Militaire, à Paris), entre 1992 et 1996 comme adjoint au chef du bureau Situation. Au cours de cette dernière affectation, il dirige pendant six mois, en 1994, le bureau Renseignement du Commandement du Contingent français en ex-Yougoslavie.

Expérience des relations internationales et du monde diplomatique, avec son affectation comme Attaché de Défense auprès  de l’ambassade de France au Danemark, entre 1996 et 1999.

 

Expérience de commandement, avec une affectation comme Chef des Moyens généraux sur la base aérienne de Nancy, de 1988 à 1990, puis, plus tard, comme commandant de la base aérienne 721 de Rochefort et commandant en second de l’Ecole de Formation des Sous-officiers de l’Armée de l’Air, entre 1999 et 2001.

 

Expérience du travail dans le contexte interministériel, enfin, avec son dernier poste à la Direction des Affaires Internationales et Stratégiques au Secrétariat Général de la Défense Nationale (SGDN), en qualité de Chargé de mission, entre octobre 2001 et janvier 2005.

 

Breveté de l’Ecole Supérieure de Guerre Aérienne et du Cours Supérieur Interarmées, le général Antoine MARTINEZ est officier de la Légion d’Honneur, officier de l’Ordre National du Mérite, titulaire de la Médaille de l’aéronautique.

 

Il est aujourd'hui président des Volontaires Pour la France (VPF), organisation apolitique engagée dans la défense de l'identité nationale et le combat contre l'islamisation de la France. Il est l'auteur de deux essais :

   - « Devoir d'expression d'un citoyen (pas) ordinaire » Editions Amalthée (2013)

   - « Quand la Grande Muette prendra la parole » Editions Apopsix (2017)

DECLARATION DE CANDIDATURE

Appel aux Français

 

La France est aujourd'hui fracturée, défigurée, martyrisée après cinquante années au cours desquelles nos dirigeants politiques, toutes tendances confondues, ont fait preuve successivement de laxisme, d'absence de clairvoyance et de lucidité, de manque de vision, de déni de réalité, de volonté politique et à présent de renoncement face au plus grand des dangers qui menace notre nation, la guerre civile et ethnique.

 

L'acceptation d'une immigration massive, non contrôlée et surtout incompatible avec nos valeurs, nos moeurs et nos modes de vie sans avoir modifié les conditions d'accès à la nationalité française constitue une faute et une trahison inqualifiables commises contre la nation, contre son identité et son droit légitime à sa continuité historique.

 

En l'espace de seulement quatre ou cinq décennies, nos élites politiques négligeant totalement le bien commun et l'intérêt de l’état et de la nation, ont mis en réel péril plus de mille cinq cents ans d'histoire du peuple français.

 

Et aujourd'hui, la patrie est en danger. Oui notre patrie est en grand danger. Doit-on rappeler à ces dirigeants irresponsables qui méprisent le peuple et qui le mènent au désastre que la patrie s'identifie au patrimoine, c'est à dire à l'ensemble des biens que nous avons reçus de nos pères en héritage ? Et que la patrie établit un lien réel entre l'aspect spirituel et l'aspect matériel, c'est à dire entre la culture et le territoire ? Elle mêle donc les valeurs et l'aspect spirituel qui composent la culture d'une nation. C'est la raison pour laquelle plusieurs peuples ne peuvent pas vivre sur un même sol. Plusieurs cultures ne peuvent pas coexister paisiblement sur un même territoire. « Une collectivité politique qui n'est plus une patrie pour ses membres cesse d'être défendue pour tomber plus ou moins rapidement car là où il n'y a pas de patrie, les mercenaires ou l'étranger deviennent les maîtres » (Julien Freund). Vouloir, par idéologie progressiste universaliste, de surcroît sans l'aval du peuple autochtone, imposer une société pluriethnique et pluriculturelle est une pure folie. Le pluriculturalisme est une imposture sanglante que nous avons déjà payée chèrement ces dernières années et qui va plonger la France dans la dévastation et le malheur.

 

Avoir ignoré cela et avoir refusé de corriger le cours néfaste des choses a conduit, en effet, à la situation explosive et délirante qui frappe aujourd'hui injustement le peuple français. Celui-ci souffre de l'abandon de ses dirigeants face à l'instauration d'un communautarisme dicté par une idéologie mortifère devenant, grâce au nombre, de plus en plus vindicative et agressive. Combien de morts le peuple français, hébété devant tant d'ingratitude de la part des derniers arrivants légaux et illégaux qui crachent sur la France et veulent aujourd'hui réécrire son Histoire, acceptera-t-il avant de se révolter ? Combien de temps le peuple français menacé dans son identité et dans sa vie attendra-t-il avant de se lever face à des dirigeants qui ne l'aiment pas et qui ne le protègent pas devant la violence et la volonté criminelle de ceux qui veulent imposer leur vision du monde ? Nos dirigeants politiques peuvent-ils continuer impunément à ignorer les drames qui s'annoncent et à refuser d'assumer leurs responsabilités ? Leur démission provoque l'effondrement de l'état de droit qui régit pourtant le fonctionnement de notre démocratie et finira par instaurer le chaos – « la chienlit » aurait dit de Gaulle – qui inévitablement conduira à l'affrontement.

 

L'heure est donc grave. Face au naufrage de la France qui se dessine sous nos yeux ahuris, le peuple français doit-il se résigner et se soumettre au triste sort qui lui est réservé? L'espérance doit-elle disparaître ? Tout espoir est-il donc perdu ? Mais la fin de l'espoir n'est-ce pas le commencement de la mort ? Eh bien, non, rien n'est écrit et tout est encore possible à condition de le vouloir.

 

C'est pourquoi, moi, Général Martinez, j'appelle les Français, et en particulier ceux appartenant à cette majorité silencieuse ignorée, abandonnée, menacée, méprisée et agressée, à me rejoindre pour entrer en résistance contre la démission et le renoncement d'un pouvoir politique qui n'entreprendra finalement, malgré l'évidence du danger, aucune action, ni contre une submersion migratoire hostile à notre civilisation et à notre culture, ni contre le séparatisme islamique. Face à cette soumission à l'esprit totalitaire qui conduit à la trahison de la nation française, je les invite à se rallier à moi pour préparer l'élection présidentielle de 2022 à laquelle j'ai décidé de me porter candidat, hors des partis politiques. Il faut, en effet, provoquer le sursaut national indispensable au rétablissement d'un Etat fort, soucieux du bien commun et de l'intérêt de la Nation qui doit pouvoir exercer son droit légitime à la continuité historique mis à mal depuis trop longtemps. D'ailleurs, notre souveraineté confisquée par des institutions supranationales doit être retrouvée et réaffirmée. Quant au fonctionnement de notre système politique, sans remettre en question la nécessaire représentation parlementaire, une dose de démocratie directe devrait y être introduite, en particulier pour tout ce qui touche à la vie des Français, à leur liberté, à leur identité et à leur patrimoine. Cette candidature s'appuie sur la formation entreprise depuis quelques mois d'une équipe de gouvernement de relève nationale. Elle est, par ailleurs, soutenue par d'autres généraux et amiraux.

 

Le moment est venu de traiter résolument et courageusement le problème de l'immigration et en particulier celle de culture islamique peu compatible avec nos valeurs et source de conflits. Après le droit à la différence pour les individus prôné par la gauche française il y a une quarantaine d'années, il est temps à présent d'exiger le même droit à la différence pour les peuples. Le peuple français a le droit d'être différent des peuples d'Afrique noire ou du Maghreb et vice-versa. L'Europe doit pouvoir être différente de l'Afrique noire et du Maghreb et vice-versa. C'est d'ailleurs ce qui a constitué la richesse de l'humanité jusqu'à présent.

 

Mais cette dérive qui s'est accélérée au fil des dernières décennies a été rendue possible grâce à une propagande ignoble exercée par l'idéologie droitdelhommiste et acceptée par des dirigeants politiques coupables qui se sont succédé. Elle a, avec la complicité de ces opportunistes, de ces démagogues, de ces aventuriers, de ces apprentis-sorciers, formaté progressivement et enfermé notre peuple dans un état de culpabilisation et de repentance injustifié. Cela doit cesser. Au-delà de ce premier combat primordial, le redressement de l'Etat devra être entrepris et avec lui la fin de la corruption, de la politique systématique de mensonge et de falsification. L'Etat doit, en effet, être au service de la vérité, des citoyens et du bien commun, et non pas à la solde de sordides appétits particuliers sur fond de conflits d'intérêts.

 

Le peuple français est un grand peuple qui doit maintenant se réveiller et se réapproprier sa riche histoire pour refuser sa paralysie et sa léthargie dans lesquelles il a été plongé injustement. Il doit retrouver sa fierté et renouer avec son passé pour se projeter dans un avenir choisi librement et non pas subi. Pour cela, l'ordre et la loi doivent être rétablis car l'ordre est le garant de la liberté alors que le désordre mène inévitablement à la servitude. Il doit refuser de mettre un genou à terre et rester debout pour se dresser contre le mensonge. Il est temps pour lui d'entrer en résistance pour être acteur dans l'Histoire qui s'écrit et non plus spectateur. Et la flamme de cette résistance ne doit pas cesser de grandir.

 

Le combat que nous mènerons ensemble sans haine mais avec détermination nous est, en fait, imposé par le renoncement de nos dirigeants. Face à cette guerre qui vient sur notre propre territoire, ce combat ne peut être que souverainiste, identitaire et culturel. Il nous conduira jusqu'à la victoire pour sauver la France et la Nation.

 

Vive la France.

©2020 par Comités Patriotes.

This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now