lE GOUVERNEMENT

DE

RELÈVE NATIONALE

"Nous avons raison de nous opposer aux choix qui sont faits aujourd’hui, encore faut-il avoir des solutions alternatives crédibles à proposer et des hommes pour les porter. C’est ce que nous allons mettre en œuvre."

Le samedi 25 janvier 2020, sous la présidence du Général MARTINEZ, président des VPF, se tenait à Paris le premier rendez-vous et en fait, le lancement du Gouvernement de Relève Nationale.

Pr Olivier TOURNAFOND

"Les hommes ont aujourd’hui plus que jamais deux aspirations : être convenablement gouvernés et pouvoir participer à la vie politique dans la mesure de leur moyens et de l’intérêt qu’ils lui portent. Ces deux aspirations sont légitimes ; or aucune des deux n’est satisfaite par l’actuelle démocratie parlementaire. Il suffit pour s’en persuader de voir l’état actuel de la France : d’une part l’autorité est en ruine car le pouvoir est incapable de conduire une politique tant soit peu cohérente ; d’autre part le citoyen lui-même n’a aucun pouvoir car il est pris dans un réseau inextricable de contraintes bureaucratiques, fiscales et économiques qui ruinent son énergie.

Le résultat est que les français assistent impuissants au naufrage de leur nation : immigration sauvage, déclin à la fois démographique, économique et culturel, effondrement des finances publiques, etc…"

Didier ROCHARD

"Notre société est entraînée par ses pseudos élites dans un processus d’inversion. Elles provoquent en tous domaines l’affaissement des connaissances et des méthodes nécessaires à la reconnaissance  du vrai et du faux, du bien et du mal, du beau et du laid."

Claude MEUNIER – BERTHELOT

La politique éducative n’a aujourd'hui d’autre but que d’accompagner le grand remplacement de population : faire des populations issues de l’immigration l’élite de la Nation française et de nos enfants leurs larbins, devenus incapables de tenir leur place dans la société et dans quelque profession que ce soit autre que subalterne.

L’instruction des enfants n’étant pas une fonction régalienne, nous sommes en droit de refuser que nos enfants soient enrégimentés dans un système scolaire qui non seulement les détruit et mais détruit la France et il est urgent de libérer le système scolaire de cette imposture, de cette haute trahison de ceux-là même qui sont censés nous gouverner.

Laurent WETZEL

La réhabilitation de la culture générale  n’est pas à l’ordre du jour. Il ne faut pas s’en étonner puisqu’elle disparaît de Sciences Po et de l’ENA. Le métier de professeur est de moins en moins attractif. Beaucoup moins de candidats dans des disciplines importantes. Bien sûr parce qu’ils sont mal payés, surtout en début de carrière. Mais surtout parce que les élèves qui les insultent et les agressent ne sont souvent plus sanctionnés.

 

 

Mais, quand ce sont des enfants d’immigrés, il ne faut surtout pas passer pour  » racistes  » ou  » xénophobies « , en les sanctionnant. Ce sont les victimes  des violences qui doivent  être sanctionnées. Heureusement, la France a encore des atouts, mais il ne faut pas laisser les ministres de l’Education nationale et les gouvernements successifs  les détruire, comme ils le font depuis des décennies. « C’est par la tête que le poisson pourrit. »  

Olivier PIACENTINI

On assiste depuis trois ans à une explosion de la délinquance, crimes délits, atteintes aux biens et aux personnes. La France a dépassé le Royaume Uni en tète du palmarès de la délinquance en Europe, il y a en France 15 à 20 % de crimes et délits en plus par rapport à l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne. La situation est dramatique, et ce mardi, un chargé de mission de la ville me confiait : on n’est plus en sécurité quand on se promène dans Paris.

Or, les délinquants, ce sont pour l’essentiel des immigrés, ou des gens issus de l’immigration… 

Comme le démontrent les statistiques de la population carcérale : il y a 22 % d’étrangers sur le total des détenus, il y a 11% dans la population… La délinquance, qui pollue la vie des gens, flambe depuis trois ans. Mais ce n’est rien, à coté de la montée des communautarismes, et des violences communautaires.

Laurent IZARD

Nous perdons peu à peu le contrôle de notre patrimoine économique, en raison de multiples fusions-acquisitions ou prises de participation étrangères dans le capital de nos entreprises.

De ce fait, la marge de manœuvre de nos dirigeants dans la mise en œuvre des politiques économiques se restreint, nous perdons le bénéfice de nos dividendes et nous sommes de plus en plus soumis au bon vouloir d’investisseurs internationaux publics ou privés

Les conséquences de ce processus sont négligées ou minorées par nos dirigeants, les intérêts de court terme prévalant systématiquement sur les préoccupations plus lointaines, pourtant essentielles. Des intérêts personnels peuvent également prendre le pas sur l’intérêt général. Mais in fine, c’est notre indépendance économique, militaire et politique qui est menacée : en perdant le contrôle de nos entreprises et plus généralement de nos sources de créations de richesses, nous abandonnons peu à peu la maîtrise de notre pouvoir de décision.

Maître Roland SANVITI

S’il fallait une preuve à la perte de sa souveraineté par la France, la destruction de la justice et de son droit en est la pire illustration puisqu’elle désarme les français et livre son patrimoine au pillage et à la prédation.

Ce constat impose effectivement, dans un pays qui tend à retrouver sa souveraineté et à promouvoir la démocratie, à réfléchir sur la réforme de l’institution judiciaire, laquelle doit être accompagnée dans ce combat par l’armée en raison des moyens utilisés par ces organisations puisque l’on passe de l’état de droit à l’état de guerre.

©2020 par Comités Patriotes.

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